INFO

INFO
Ce message est pour vous informer que désormais j'Arrête cette fiction.

Causes:
-Trop de choses qui cloches et à arranger
-Je ne vois plus le but de ma fiction
-Je n'sais plus quoi écrire, ça tourne en rond
-Je ne trouve plus que c'est une histoire potable!
.


Cependant, j'ai commencé à écrire une autre fiction, il y a quelques jours. Vous pouvez aller y jeter un coup d'½il si le c½ur vous en dit: Bis Unendlich

Personnellement, je trouve que c'est la meilleure histoire que j'ai écrite jusqu'à maintenant et je SAIS ce que je VEUX! Il y a déjà plusieurs chapitres d'écrits sur Words. Je sais déjà comment je veux terminer ma fiction et tout. Bref, je me concentre désormais que sur cette FanFiction!

Désolé de tout arrêter celle-ci comme cela, mais il le faut XD

Merci de prendre le temps de lire ce message!

# Gepost op zondag 24 mei 2009, 00u58

Gewijzigd op vrijdag 04 september 2009, 22u09

Un premier bout, un commencement, mon tout début!

Alors voici le début de ma fiction, je veux pas en mettre trop d'un coup, mais j'espère que vous allez tout de même apprécier! Alors je vous laisse à votre lecture et je vais essayer de ne pas mettre trop de temps à remettre des bouts d'la fic!

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# Gepost op zondag 24 mei 2009, 01u36

Chapitre 1

Les questionnements



J'étais à l'aéroport, debout dans toute la foule qu'il y avait. J'avais l'air d'une cruche à attendre comme ça et à épier tous les individus qui pouvait le lui ressembler. Même encore là, la comparaison d'une cruche n'est même pas près de c'que j'veux dire! Je ne savais pas qui j'allais retrouver à ce moment-ci, j'avais hâte et j'étais stressée à la fois. À chaque minute, j'me disais qu'il valait peut être mieux que j'retourne chez moi, effacer cette immense et inoubliable période qui a et qui va marquer ma vie à jamais. Ça été des moments plus qu'agréables passés avec eux et, toujours, je m'en souviendrai.
J'attends, je l'attends, et en même temps je ne sais même pas si IL sera là. J'me dis que j'aimerais mieux qu'il n'arrive pas et qu'ils m'envoient un SMS disant : Jess nous sommes désolés pour c'qui t'as été écrit tout à l'heure, mais c'était un GAG. SURPISE!

Évidemment, comme gag, ce ne serait pas drôle, mais comme ça, ça m'éviterait d'regarder ma vie en face. J'ai peur, non j'avais peur. J'ai toujours eu envie de voir ma vie, plus loin, de faire tout c'que j'voulais faire en étant jeune, mais j'me suis rendue compte que l'avenir me faisait réellement peur, en fait. Je voulais avancer, mais dès que j'faisais un pas, j'en reculais de trois, telle une mule comme on dit. J'avais *peur* d'affronter mes sentiments. Sauf que maintenant que j'en suis sure, je ne sais pas si j'arrive trop tard... Cela fait quand même plusieurs semaines, même plusieurs mois qu'il est parti et qu'on ne sait jamais revu. Je n'sais pas où il en est dans sa vie et j'espère qu'il n'en est pas trop loin. Égoïste de ma part, vous allez dire? Peut-être, je ne m'en cache pas, mais pour une fois que je suis sure à 100% de c'que j'veux, je souhaite qu'il n'ait pas passé à autre chose pendant ses longues *vacances* qu'il a prit.

******

Plus d'une heure avait déjà passée, j'étais paniquée, mais je décidai d'aller m'asseoir, j'me disais que *PEUT ÊTRE* que le vol était simplement en retard...
Je trouvai un banc ou aller reposer mes nerfs! Je pris alors dans mon sac, pour faire passer le temps, un crayon et des feuilles. J'en traine toujours avec moi puisque j'adore dessiner et écrire! Je m'suis mise à écrire et je relisais, constamment ces 3 phrases magnifiques. C'étaient CES mots qui décrivaient comment j'me sentais en ce moment précis :
Ta voix est une mélodie douce et enivrante
Tes yeux sont le repaire de mes v½ux
Et tes lèvres sont l'endroit ou j'aimerais m'y perdre


Un message parcouru tout l'aéroport. Une dame d'âge mûre parlait dans les haut-parleurs pour annoncer un léger retard d'un certain vol venant de la Jamaïque. En entendant ce mot, je fus un état de choc. Plus rien ne traversait mon esprit pas plus que mon âme. On aurait dit que tout s'était arrêté pendant cet instant ou cette dame disait : Jamaïque. Je fus prise d'un énorme frisson, pas de froid, mais de pleines de sensations délicieuses. Des milliers et des milliers de petits papillons traversant tout mon être. D'un coup je me levai et me dirigeai à la porte de CE vol que j'attendais depuis si longtemps déjà.

Je n'étais même pas sure qu'il y serait, en plus, mais je continuais d'espérer. Parfois, il faut savoir rester réaliste et ne pas trop espérer pour ne pas désespérer, (COmm, perso de moi : c'est une phrase qui vient de moi! ) mais je ne pouvais faire autrement. Le pire qui puisse arriver, me disais-je, était qu'il ne soit pas dans ce vol merdique, même si je l'espérais de tout mon c½ur, et que j'aie encore mal, par MA faute. Le fait d'avoir trop espérée et ne pas avoir sue rester réaliste.
J'étais là, encore une fois, assise parmi cette foule qui attendait leurs parents, amis, enfants, femme, mari, collègues,... Mais je m'suis rendue compte que moi je n'attendais aucune de ses catégories, il n'était pas mon mari (pour moi), pas plus que mon ami ou mon enfant ou mon frère, il était tout simplement et merveilleusement LUI*. Cet homme que j'ai toujours rêvé étant petite. Celui qui m'apporterait tout le bonheur et l'or du monde, je l'avais trouvé! Enfin, IL* m'avait trouvé et je n'avais su m'en apercevoir jusqu'au jour ou il m'annonça, d'une terrible façon qu'il s'en allait.


[ Début FLASH BACK]


Nous étions tous au restaurant en train de manger et de boire. Nous étions tous installés sur une banquette en forme d'ovale. Nous riions, discutions, partagions tant de beaux souvenirs passés ensemble. Nous avions tous du plaisir et nous nous amusions vraiment tous ensemble, pour une fois! Personne n'avait insulté personne et tout était parfait, appart lui. Il était en face de moi et me regardait d'un air tellement pensif et chagriné. Ses 2 yeux en forme d'amande, noisette presque noir, comme moi. Ces yeux , un vrai spectacle. Tout se passait là. Pas besoin qu'il parle et tu savais, la plupart du temps, ce qu'il voulait dire, mais ce soir. Ce soir , il y avait quelque chose dans ses yeux que je ne pu déchiffrer. Ses yeux lustraient avec la lumière tamisée du lustre, juste au-dessus de notre table. Je pouvais y voir tellement de choses, cette soirée LÀ, dans son regard à LUI. Ses prunelles exprimaient du bonheur, de la confusion, du chagrin, de l'incompréhension, de l'égarement,, il avait un regard confus.

Au fur et à mesure que la soirée finissait, son regard se brouillait, s'estompait... Je le scrutais de temps à autre pour voir du changement dans ses prunelles noisette. Rien. Tout était comme il y a 2 heures. Finalement, lorsqu'il y eut un 'silence' et que plus personne à la table parlait, il s'est décidé à vider son sac et pris sa coupe de vin. Il faisait tournoyer le vin restant au fond. Nous le regardions tous, avec des questionnements, mais il prenait son temps avant de s'exprimer devant nous tous. Nous devinions qu'il avait une certaine crainte, une douleur à nous parler. Nous l'écoutions tous attentivement quand il commença sa déclaration...

...=Désolé d'avoir l'air si...si... je sais pas de quoi j'ai l'air, appart peut être
perdu, confus, triste, pensif... Mais j'ai une nouvelle assez importante à vous annoncer, à tous. J'y ai beaucoup réfléchi ces temps-ci et je crois qu'il est venu le temps pour moi de... dddeede..



Il eut beaucoup de difficulté à finir sa phrase et nous étions vraiment tous inquiets, vu la façon dont il parlait. Nous savions que lorsqu'il parlait comme ça, c'était parce qu'il avait quelque chose de grave à nous annoncer... et quelques secondes consécutives plus tard il reprit là ou il s'était arrêté :

...=Il est venu le temps pour moi de... partir...

Tout l'monde assis autour de la table poussa un grand gémissement d'étonnement.

Une petite voix=Mais pourquoi?
...=Parce que je crois qu'il est temps pour moi, de changer d'air, de réfléchir, de... d'essayer de continuer ma vie sans cette douleur que je porte depuis beaucoup trop longtemps.
...=Et c'est quoi cette douleur dont tu parles?
...=Vous ne pourriez pas comprendre, même moi j'y comprends rien à tout ça, j'ai, comment dire, peut être trop espérer et, voici, que maintenant j'suis le gars le plus malheureux qui soit... Mon choix est déjà fait, mes bagages sont prêts et j'ai mon avion à prendre pour une certaine destination...
...=Quelle destination et pourquoi tu pars, merde? C'est quoi ton problème? Raconte?
...=Non vous ne comprendriez pas...
...=ESSAIES AU MOINS (il lui dit ça sur un ton assez autoritaire et il criait presque,, trop d'émotions ou de peine je crois..)
...=Écoutez vous avez été la meilleure partie de ma vie, jamais j'pourrais réussir à vous oublier... surtout toi..(il dit ces derniers mots en chuchotant presque, et il baissa immédiatement les yeux pour terminer en se tournant et marcher vers la sortie du fameux restaurant..)


Moi, j'le regardais partir, comme ça, les yeux remplis de larmes, d'où elles venaient, aucune idée, appart le fait que j'suis beaucoup trop sensible et émotionnelle. Je voulu lui dire d'attendre, de lui demander pourquoi il partait, pourquoi? Mais je suis restée assise, là, comme une idiote.
[FIN FLASH BACK]

[De retour à aujourd'hui]
.....
____________________________________________________



Comme j'le disais ce n'est pas un gros chapitre, mais c'est comme ma situation initiale et finale de l'histoire. Alors qu'en pensez-vous?

# Gepost op zondag 24 mei 2009, 01u43

Gewijzigd op zondag 24 mei 2009, 02u12

Chapitre 2

Les remords






[De retour à aujourd'hui]


C'est à ce moment que j'ai regretté tout c'qui s'était passé cette soirée là. J'aurais tellement voulu qu'elle ne finisse jamais, que nous soyons toujours ensemble,... C'est à partir de cette nuit LÀ que j'ai commencé à regretter de ne pas m'être levée pour aller le rejoindre et d'avoir refusée. C'est depuis ce moment LÀ que je ne suis plus heureuse, que je culpabilise chaque fois que j'pense à lui, que je regrette de ne pas avoir allumée et réagie plutôt. Parfois, on se rend compte réellement de ce que l'on veut quand on ne l'a plus, et bien c'est quand je ne l'ai plus eu à mes côtés que j'ai su que j'avais omise une ÉNORME erreur et jamais je me l'était pardonnée.
Il était parti, cette soirée là à 21h25. Il avait dit ce qu'il avait à nous annoncer, s'était levé et avait quitté la table pendant que personne ne réagissait, tous bouche bée. Nous ne comprenions pas ce qui se passait, était-ce un canular de mauvais goût? Et bien moi je savais qu'il était sincère, il ne l'a pas toujours été envers moi, mais ça se voyait dans le plus profond de son âme, même s'il n'aurait pas voulu l'admettre.

Alors, me voici, maintenant, aujourd'hui, assise sur ce banc stupide inconfortable depuis presqu'une heure. Déjà. J'attendais, je *L'attendais, et le pire dans tout ça était que je ne savais même pas si il était dans CE vol, si c'était là qu'il se trouvait depuis des mois. 6 mois, en fait. 6 longs mois pénibles, 6 longs mois de souffrances intérieures. IL revenait PEUT-ÊTRE enfin! Soudain, une autre voix, moins familière celle-là, se fit entendre. Une voix plutôt masculine, virile même! :

Voix des haut-parleurs= Le vol provenant de la Jamaïque arrivera bientôtéAlors avis à tous ceux et celles attendant des proches veuillez vous rapprochez de la porte 6 de l'aéroport. Merci et bonne après-midi.

Pas besoin de vous dire que je ne me fis pas attendre et que je me levai IMMÉDIATEMENT tout en me dirigeant à cet endroit! Sauf que, bien évidemment, tout pour me faire perdre patience, je ne trouvais pas cette salop*rie de porte. Je fus, donc, obligée de demander à quelqu'un de m'orienter.


-Excusez-moi monsieur?
-Oui mademoiselle que puis-je faire pour vous?
-J'aimerais savoir ou se trouve la porte numéro 6, celle ou les arrivants de la Jamaïque sont sensés arriver!
-Vous continuez tout droit, environ 7 pas, jusqu'à la petite pancarte, là-haut, indiquant la porte 6! Dit-il d'un ton moqueur.
-Merci bien, dis-je d'un ton mi-gêné mi-jovial. Bien sûr j'étais tout juste à côté de cette satanée porte, alors vous voyez... un peu la honte, mais je vais y survivre!



Je me mis à courir jusqu'à l'endroit indiqué et j'attendais que les voyageurs y parviennent. Ces 15 minutes aussi longues que soient-elles! Aussi longues les unes que les autres! J'étais impatiente et baissai les yeux vers le sol lorsque j'entendis une acclamation se faire tout juste à côté de moi. Je relevai les yeux et m'aperçu tous les gens qui sortaient de cette fabuleuse porte! Je gardais l'½il ouvert pour être sure de ne pas le manquer! Je cherchais, je LE* cherchais, mais sans résultat. Tout l'monde semblait être sorti et il n'y avait plus personne. PERSONNE. Ce mot sonnait brutalement dans ma tête. Ça y est j'avais manqué ma chance. Je l'avais manqué. J'avais manqué cet ange qui ne voulait que moi. Je l'avais blessé et voilà que ça se retournait contre moi. J'avais mal, très mal. J'avais le c½ur en mille morceaux, j'avais le c½ur...brisé, par MA faute. Ma chance. Ma seconde chance venait de se rompre. À cet instant précis, ma tête tournait, j'avais les yeux brouillés par mes larmes et mes pensées n'étaient plus cohérentes. Le mal était fait, était gravé, était marqué. Et oui, un autre épisode marqué à vie dans ma tête. Dans mon c½ur.
Je voyais tous ces gens heureux de revoir l'être attendu. Ils les serraient dans leurs bras, leur donnait des bisous, leur pinçaient les joues! Tout le monde était heureux appart MOI. J'étais tellement blessée et c'est à cette seconde précise que je compris le mal qu'il avait eu. À chaque fois que j'le repoussais et quand il est parti. Je comprenais, finalement, ce qu'il ressentait à tous les coups. Je peux associer la douleur à des coups de couteau qui vous transpercent le c½ur. Sensation assez douloureuse vous dites? Et bien oui, c'est ce que je ressentais, là, maintenant.


[ Ellipse 9 mois plus tôt ]

...=Haaaaaaaaaaa!
...=Haha j't'ai bien eu ce coup-ci! Dit-il en me faisant une grimace
Moi= Gustav tu vas me le payer, CROIS-MOI!
Gus=Ouhh j'ai tellement peur!
Moi=Attends l'heure de ma vengeance n'a pas encore sonnée!
Gus=Ahhhh!
Moi=J'te l'avais dit que j'me vengerais, dis-je d'une voix victorieuse!
Gus=Tom tu vas m'le payer!
Tom=Fallait bien que je venge Jess quand même! C'est la femme de la maison alors!
Moi=Merci Tom!
Tom=Ça fait plaisir!
Moi=Gus, tu sais que j'déteste me baigner et là, EN PLUS, j'suis toute habillée...
Gus=Je sais c'est pour ça que je l'ai fait ;)
Moi=Ok les gars c'est pas que je vous aime pas, mais moi et l'eau c'est... et bien j'déteste alors je sors de la piscine 'J'AI FROID'. Gus il ne faut SURTOUT pas que tu te sentes visé ;)
Gus=Pas pour le moins du monde!
Moi=Ouais c'est ça!


Je sorti de la piscine avec quelques difficultés, mais je réussi. En entrant dans la maison, j'ai eu droit à un :
...=WOW sexy Jess!!!!
Moi=Bill si tu ne veux pas y passer toi aussi tais toi d'accord!
Bill=Moi? J'ai rien dit! J'suis muet comme une tombe!
Moi=N'en mets pas trop quand même! Toi muet comme une tombe, woo là ce serait rêver! Dis-je d'une voix moqueuse!
Bill=Nan, mais sérieusement, t'es vraiment belle toute trempée comme ça!
Moi=Bill je t'ai dit d'arrêter de te moquer sinon t'allais y passer toi aussi. XD
Bill=Bon d'accord, va prendre un bain chaud je t'apporte des serviettes ;)
Moi=Merci, t'es vraiment gentil!
Bill=N'en sois pas si sure ;)


Je montai les escaliers jusqu'à l'étage supérieure et partis chercher des vêtements propres et SECS! Ensuite, j'allai dans la salle de bains et fis couler l'eau chaude dans la baignoire. J'enlevai mes vêtements mouillés et les jetai par terre. Une fois nue je plongeai un premier pied dans l'eau brulante, (bien sûr quand je prends un bain ou une douche personne n'est capable d'y rester puisqu'ils trouvent tous l'eau trop chaude!) Alors j'y plongeai le reste de mon corps froid, je m'assis dans le fond de la baignoire et je jouai avec la mousse qu'il y avait.

-Toc toc toc
-Oui?
-C'est moi, Bill, je t'apporte des serviettes!
-D'accord tu peux entrer, dis-je d'une voix relaxante


La poignée tourna et Bill entra dans la salle de bains et y referma la porte aussitôt. Il n'osait pas me regarder et marchait de reculons pour venir me porter les serviettes.

-Bill tu peux te retourner, j'ai de la mousse dans mon bain, tu ne verras rien! ;)
-T'es sûre!? Je n'veux pas, enfin, tu vois...!
-Oui oui, ça va, tu sais tu m'as déjà vu nue tu te rappelles pas? Tu sais, la fois ou t'étais entré en m'espionnant, ça ne te dit rien? dis-je en fermant les robinets.
-ÇA, mais non PAS DU TOUT. Dit-il d'un ton plus que sarcastique!


Bill se retourna et s'assied sur le petit banc de la salle de bains. Nous parlions comme si de rien n'était. Parfois, je lui lançais un peu de mousse, juste assez pour le faire perdre les nerfs. (À cause de ses cheveux!)

-Jess arrêtes! Mes cheveux vont se mettre à gonfler.
-Pauvre toi! Tes cheveux sont toujours plats même mouillés Bill, alors n'essayes pas!
-Mouais,, t'as raison, encore une fois...
-Pfff! Bill j'ai toujours raison! Dis-je d'un ton presque narcissique
-Ouais ouais, bon j'te laisse finir de prendre ton bain, je vais redescendre avant que les gars pensent que je suis en train de te violer dans ton propre bain!
-Tu as raison! À tout à l'heure ;)
-Ouais!



Bill ouvrit la porte et je lui ai lancé un : Merci pour les serviettes, avant qu'il ne referme celle-ci derrière lui.

Je restai environ 30 minutes dans la baignoire, à relaxer et à penser. Penser à quoi vous vous dites? Et bien pensais à ma vie, à tout ce que je vis depuis quelques temps. Que du bonheur, de la bonne humeur, je m'entends très bien avec tous les gars, c'est la belle vie quoi!
Je vais vous raconter comment je suis arrivée dans cette maison-ci avec les 4 garçons les plus merveilleux de la Terre.

[Ellipse 10 ans en arrière]

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 21u35

Chapitre 3

C'est à partir de ce moment
que j'ai su qu'on allait être ensemble pour longtemps...






[Ellipse 10 ans en arrière]



Tout a commencé par une belle journée d'été, j'avais environ 7ans et ma mère m'avait amenée au parc. Le plus gros parc de la ville de Leipzig . Je m'amusais avec d'autres enfants jusqu'à ce que je le vois, lui, ce petit garçon assis sous un arbre. Il avait l'air triste. Je voulais aller le voir, lui parler et ce fus ce que je fis.


-Bonjour, dis-je d'une voix très amicale
-Aaall..aalloo
-Moi je m'appelle Jessy et toi?

Bien évidemment, il prit du temps avant de me répondre...

-Biilll, dit-il d'une voix cassée
-Pourquoi tu pleures?
-Je ne pleure pas OK
-Ok, c'est juste que...
-Tu ne connais rien de moi ok
-Peut être, sauf que t'as l'air triste et je voudrais bien devenir ton amie moi!
-Heeii dit donc toi, tu es qui pour me parler comme ça?
-Simplement une fille qui veut être ton amie et quand je t'ai vu de là-bas, dis-je en pointant du doigt l'endroit ou j'étais, je trouvais que tu n'avais pas l'air bien, alors c'est pour ça que je suis venue te voir...
-Tu veux vraiment être mon amie? Dit-il tout impressionné
-Oui pourquoi tu me reposes la question?
-Parce que ... d'habitude personne ne veut être avec moi. Les autres me traitent de pleins de noms méchants, ils me lancent des boules de papier, ...
-Et bien pas moi, je trouve que tu as l'air gentil et je veux bien apprendre à te connaître!
-Si tu veux,...
-Alors je commence! Moi c'est Jessy et toi?
-Bill
-Tu as quel âge Bill?
-8ans et toi?
-7 ans! Tu habites avec tes parents!?
-Oui quelle question, je vis avec ma maman, mon frère et mon beau-papa.
-Tu as un frère! Tu es chanceux toi, moi je suis fille unique, c'est vraiment dommage, j'aurais tellement aimé avoir un grand frère.
-Et bien c'est mon frère jumeau en fait
-Jumeau en plus, WOW! Dis-je toute émerveillée! Comment il s'appelle?
-Tom. Je ne t'ai jamais vu ici toi, alors d'où tu viens?
-Et bien ma maman et moi venons d'emménager en Allemagne il y a environ 3 semaines. Nous habitions au Canada, plus précisément au Québec. Et puis vu que ce sont encore les vacances d'été je veux me faire des amis avant la rentrée à l'école.. beurk!
-Mais c'est étrange que tu parles bien l'allemand!
-Et bien mon ancien beau-père parlait français, anglais, espagnol et allemand.
-Toi est-ce que ta famille parle juste l'allemand?
-Et bien ma maman parle le français aussi. Elle est française.
-A ok! C'est génial!
-Alors on joue a quoi? Dit Bill un peu pressé.
-N'importe quoi! Vérité ou conséquence? Cache-cache, la tag,...
-Vérité ou conséquence
-D'accord moi ça me va, mais c'est moi qui commence!
-À lalalala les filles, bon d'accord...
-Vérité ou conséquence?
-Vérité
-T'es une poule mouillée, je j'vois! Bon, alors,... j'ai trouvé! Est-ce que tu as peur des araignées?
-Moi? NON! Répondit-il catégoriquement en détournant les yeux...
-Pourquoi tu fais cette face-là?
-Euh et bien je sais pas... Toi tu as peur des araignées?
-Non! Dis-je toute fière. Aller répond Bill!
-Oui,, je n'aime pas les bébitte, c'est...EURK!
-Hahahaha! Riais-je de lui en le pointant du doigt.
-Bon ça va ein, c'est juste que c'est dégueu des araignées. C'est laid. Elles ont pleins de pattes longues et... ark!


Des heures avaient passées, Bill et moi continuons de jouer, nous riions, parlions. Bref, je l'aimais bien moi ce petit garçon quelque peu marginal aux allures androgynes

***.


Des jours et des jours passaient, Bill et moi passions tout notre temps ensemble, nous allions à la même école, et oui l'école etait commencée depuis 1 semaine déjà, malheureusement! Heureusement, je suis dans la même classe que lui.


Ma mère et moi étions parfaitement heureuses ici. Ma mère allait très bien, mieux que quand nous étions arrivées. Parfois, quand elle faisait le ménage elle passait le balai et me faisait des petits solos en chantant avec celui-ci. Pas besoin de vous dire que c'était HILARANT! Ma mère était un petit rayon de soleil, toujours souriante, hyper sympathique, terre à terre, belle brune, yeux noisette comme moi, etc. La femme parfaite quoi, mais malheureusement, elle n'avait toujours pas trouvé chaussure à son pied. Disons, que depuis qu'elle n'était plus avec mon ancien beau-père, elle ne cherchait plus son prince charmant, elle disait toujours qu'elle était bien et mieux seule. Moi je ne lui disais pas le contraire, parce que c'est vrai, elle était plus qu'épanouie et elle a une vraie tête de cochon. Bon c'est sûr que j'ai hérité de ce côté-là, mais tout de même!
...


****

Des semaines, même des mois avaient passés, Bill et moi nous nous étions tellement rapprochés, nous étions des meilleurs amis. Bill m'avait présenté son frère jumeau Tom et ses 2 autres amis les 2 G, Georg et Gustav. Ensemble nous formions une bande super amusante et rebelle à l'école, ensuite ça a été au collège et depuis ce temps là nous sommes toujours ensemble, les 5, malgré les conneries de *certaines* personnes.



Quand ma mère m'avait annoncée qu'on allait déménager, il y a 3ans de ça, en Allemagne , j'ai eu beaucoup peur, mais dès que je l'ai vu LUI, assis sous cet arbre, au soleil lumineux et chaud, j'ai tout de suite senti quelque chose. Quelque chose de formidable, un lien TRÈS fort. J'dois dire que je ne m'avais pas trompée, j'avais seulement 7 ans, mais j'étais très mature pour mon âge, tout ceux que je rencontrais croyaient toujours que j'avais 2-3ans de plus que l'âge que j'avais. En d'autres mots, je parais toujours plus vieille de ce que j'ai l'air! Bref, nous avons passés tout le primaire et le secondaire ensemble Bill et moi, sans oublier Tom, Gustav et Georg. En secondaire 4, nous avions environ 16-17 ans, Bill, Tom et moi. Cette année là fut la plus marquante de ma vie, tant de peine, trop de larmes, des tentations de suicide, et même encore là j'en passe beaucoup.

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Notre secondaire 4 a commencé normalement, comme toutes les autres années, l'école c'est l'école, ein! Ça ne changera jamais, l'école c'est long, mais JAMAIS je n'aurais survécue sans EUX. Je vous raconte.

Nous étions le 23 février, un lundi, vous savez la pire journée de la semaine, LUNDI. Bon et bien, c'est pendant cette journée qu'une chose épouvantable est arrivée. Je revenais de l'école, je marchais sur le trottoir comme à mon habitude. Bill et Tom m'avaient laissés quelques rues plus loin. J'étais seule, alors je pris mon iPod et mis les écouteurs dans mes oreilles. J'écoutais : Bring me to life de Evanescence. Je ne savais pas pourquoi, mais depuis quelques jours je n'arrêtais pas d'écouter cette chanson, elle venait me chercher, au fond de moi je veux dire. J'avais toujours ce refrain en tête:

Wake me up !
Wake me up inside.
I can't wake up !
Wake me up inside.
Save me !
Call my name and save me from the dark.
Wake me up !
Bid my blood to run.
I can't wake up !
Before I come undone.
Save me !
Save me from the nothing I've become
...


J'arrivai enfin jusque chez moi, j'ouvris la porte et allai directement dans ma chambre. J'y déposai mon sac et y sortis pour me rendre à la cuisine. J'avais un petit creux alors je sorti du frigo des légumes et me fis une trempette. Ma mère arrivait toujours vers 5h, alors j'avais le temps de me bourrer un peu la face d'ici là! Après avoir préparée cette fameuse trempette, je retournai dans ma chambre et commençai à faire tous mes devoirs. Il y en avait tellement que jamais je n'aurais crue terminer. Il était maintenant 18h. Je commençai à paniquer parce que...

# Gepost op zondag 31 mei 2009, 22u05

Gewijzigd op zondag 31 mei 2009, 22u25